LES ARCHIVES
20 ans de recherche...
Remerciements
Je remercie la ville de Bayonne.
Je remercie Déborah Loupien-Suarès, présidente de l'Association culturelle du Musée juif de Bayonne et de la communauté israélite de Bayonne-Biarritz, pour son Musée du Judaïsme bayonnais Suzanne et Marcel Suarès, qui met en lumière l'histoire millénaire et l'héritage des marranes dans la région.
Je remercie Anne-Marie Galé, responsable du Musée Basque et de l'histoire de Bayonne pour l’accès aux Etats civils de la communauté.
Je remercie Jean-Claude Kuperminc, ancien directeur de l'Alliance israélite universelle, pour son aide précieuse dans l'accès aux archives.
Je remercie Anne Oukhemanou, docteur en histoire contemporaine, pour ses livres La communauté juive de Bayonne au XIXe siècle et Les juifs de Bayonne des origines à la Révolution française.
Je remercie le rabbin Benjamin Stanley pour nos échanges, son enseignement, ses éclairages et sa disponibilité.
Je remercie Armand Abécassis, dont les écrits m’ont profondément inspirée, ainsi que Marc-Alain Ouaknin, pour ses livres et sa philosophie du Talmud, qui ont nourri ma réflexion tout au long de ce travail.
Je remercie mon rabbin, Dayan Kadda, pour m’avoir rappelé l’importance des responsabilités avant celle des droits.
Je remercie Abraham Weingort, dont les travaux sur le droit talmudique et le droit des nations ont accompagné ma recherche.
Je remercie Adin Steinsaltz pour La Rose aux treize pétales, son introduction à la Cabbale.
Merci à l’association René Cassin de Londres.
Merci aux Archives nationales, et en particulier au fonds René Cassin (1914-1976), ouvert en 2016, qui m’a permis d’approcher au plus près cette mémoire.
Merci aux écrits du rabbin Honel Meiss, qui ont éclairé une part essentielle de cette transmission.
Merci enfin à Nelly Cassin, pour ses conversations sur la famille, les souvenirs transmis et les traces encore vivantes de cette histoire. Je sais que tu nous écoutes de là-haut.
Je remercie Olivier, Raphaël René et Anouk Lilah Cassin.
C'est votre histoire.
Elle est universelle.
À la découverte de René Cassin
Aux Archives nationales est conservé le texte de la Déclaration universelle des droits de l’homme, rédigé de la main de René Cassin. Il insista pour que le mot « universelle » remplace le mot « internationale ». Le roman nous fait comprendre pourquoi ce choix lui tenait tant à cœur.
On y trouve également le dossier de spoliation de Rachel Cottage, la maison de son enfance, confisquée par le gouvernement français pendant la guerre.
Enfin, les archives conservent les écrits autographes de René Cassin sur les origines de notre famille. Tous les personnages du roman sont issus de ces récits et de ces documents familiaux.








